La « fracture énergétique » et l’isolation de l’habitat

La « fracture énergétique » et l’isolation de l’habitat

Enfin, dans un pays où l’habitat représente près de 50 % de la consommation totale de l’énergie, servant à chauffer les locaux ou produire de l’eau chaude, se pose aujourd’hui la question de la « fracture énergétique ».

Les classes les plus pauvres, qui logent dans des bâtiments vieillissants, mal isolés et par conséquent gourmands en énergie, ne peuvent plus payer leur facture.

Cette « précarité énergétique » est une nouvelle donne sociale implique un retour de l’État dans la maîtrise des prix de l’énergie sur tout le territoire.

Le parc immobilier français existant (environ 30 millions de logements) se renouvelle lentement – le taux de renouvellement des logements anciens est inférieur à 1 % par an – c’est pourquoi l’isolation de l’habitat apparaît comme une mine d’économies d’énergies.

Les dépenses énergétiques, essentiellement dues au chauffage, contribuent à 23 % des émissions de gaz à effet de serre en France.

La première démarche a d’abord consisté à créer des normes de qualité énergétique des bâtiments et des réglementations plus contraignantes pour les nouvelles constructions.

L’isolation des bâtiments anciens se développe actuellement par des programmes technologiques visant par exemple à créer des matériaux nouveaux.

Par ailleurs, le gouvernement s’est engagé à la rénovation et à l’isolation thermique de 400 000 logements par an.

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